dissabte, 30 d’abril del 2016

Samede V Pâques Abbaye de Lerins



SAMEDI V PÂQUES
Abbaye de Lerins
Ac 16,1-10; Psaume 99; Jn 15,18-21

“Un serviteur n’est pas plus grand que son maître” (Jn 15,20). Le vrai secret de la vie monastique est être moine, connaitre vraiment le Crist en définitive et le faire connaitre. La vie monastique est donc simplement une profonde compréhension de la vie chrétienne: Dieu lui-même vivant en nous. On dit pendant beaucoup de temps que le moine où la moniale c’est l’home où la femme que abandonné le monde. Mais notre maître nous a confié un service vers le monde, dans le monde. Les moines qui no sont pas attèles aux questions de la vie humaine on choisi l’autodéfense, on ha semi parfois le germen obturateur de son service au monde.
Le monachisme n’a pas moins de responsabilités à l’égard du monde que n’importe quel autre groupement dans l’Eglise. Il a une tâche à remplir vis-à-vis de la société humaine, un service à rendre au monde. Un service spirituel, émanant du cœur même de la vocation monastique; il doit rendre visible et tangible la présence de Dieu dans le monde, certes sécularisé, orphelin de Dieu. Il n’est pas nécessaire que ce service soit rendre par un chacun mais par le monastère en tant que communité. Service a l’Eglise, au monde, a chaque femme et homme croyant ou incroyant. Ici le langage de la prière, qui traduirait en paroles que ceux qui cherchent ne savent pas exprimer et rendre ainsi possible, ici l’accès à la prière, a Dieu. Le moine peut-être un  moyen de donner à le monde accès a la vie chrétienne, come une vie d’amour à Christ et aux frères et sœurs, qui sont tous les hommes et femmes du monde.
Le Pape François nous a convoqué a l’année de la Miséricorde, nous ha invité a penser, a approfondir sur le fondement de notre vie chrétienne, comme sommes nous ambassadeurs de l’amour de Dieu parmi les hommes. Seulement si nous sommes vraiement porteurs de l’amour de Dieu, come Paul et Timothée, l’Eglise poudra se refermer sur sa foie et le nombre de leurs membres augmentera chaque jour. L’Evangile d’aujourd’hui nous invite, mes frères et mes sœurs, a être gardians de la parole du Seigneur, mais ne pas pour la garder seulement pour nous, ce pour la montrer avec notre témoignage, avec notre vie, avec notre amour au monde. Comme nous dit Saint Bernard «Quant à moi, ainsi que le Seigneur me l’a enseigné, je chercherai dans les profondeurs de la parole sacrée, son esprit et son sens vivant. Telle est ma part, puisque je crois en Jésus-Christ.[1]»


[1] Saint Bernard Sermon 73,2 sur le Cantique des cantiques.